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Physio Végétale – Partie 2 – Chapitre 4 : Différenciation, organogenèse et mophogenèse

La différenciation fait appel à des notions qualitatives. Les phénomènes quantitatifs sont dus à l’acquisition de différences dans une ou plusieurs cellules.
L’obtention d’une spécialisation entraîne la différenciation en tissus et organes. Cette différenciation est possible grâce à la transmission, pendant les mitoses successives, de toutes les potentialités de la cellule originelle (du zygote). Pendant la formation des organes et des tissus, le végétal acquiert dans l’espace, une forme et une structure particulière.
Le développement d’un végétal se fait selon les informations génétiques, mais celle-ci, est modelée par des facteurs exogènes (trophiques et environnementaux) et endogènes (les hormones).

Physio Végétale – Partie 2 – Chapitre 3 : Mouvements des Végétaux

Pour classer les différents mouvements des végétaux, en prend en considération : la nature, le phénomène et la cause du mouvement, la nature de la partie qui bouge et la nécessité ou non d’un phénomène de croissance.

Physio Végétale – Partie 2 – Chapitre 2 : Médiateurs moléculaires du développement

I Les phytohormones.

Les phytohormones sont des substances chimiques synthétisées par le végétale. Elles sont oligodynamiques : actives à faible dose. Elles agissent parfois à distance du lieu de synthèse : elles ont une influence sur le fonctionnement.

Physiologie Végétale : Partie 2 : Développement. Chapitre 1 : Croissance.

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Le développement (en physiologie végétale) étudie toutes les modifications qualitatives et quantitatives chez une plante (de la fécondation à la mort).
Les modifications quantitatives représente la croissance (les modifications irréversibles se produisant au cours du temps). On a, par exemple, l’augmentation de taille, de volume, de masse.
On parle de différenciation quand la part prise par les modifications qualitatives vont prédominer : c’est l’acquisition de propriétés morphologiques et fonctionnelles.

Physiologie Végétale : Partie 1 : nutrition et métabolisme. Chapitre 5 : La nutrition minérale.



A Les ions minéraux, nature et importance.

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Les éléments macronutritifs : K (2-4), Ca (1-2), Mg (0,1-0,7), S (0,1-0,6), P (0,1-0,5), Na, Cl, Si et Fe.
Les oligo-éléments : Mn, Zn, Ci, B, Mo, Co. On trouve ces éléments au niveau des enzymes avec différentes variations selon les espèces. On trouve le soufre chez les crucifères, le potassium chez les algues, le silicium chez des graminées, les prêles et les fougères. On trouve des variations selon les organes d’une plante. La graine est plus riche en phosphore pauvre en potassium que la plante. Les parties âgées sont plus riches en calcium alors que les parties jeunes sont riches en potassium, phosphore et azote.

Physiologie Végétale : Partie 1 : nutrition et métabolisme. Chapitre 4 : La nutrition en eau.

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I L’eau du sol.

A Liaisons de l’eau.

L’humidité est exprimée en pourcentage de la masse. C’est une notion vague, car un sable, à 10% d’eau paraît humide alors qu’une tourbe à 50% d’eau sera sèche.
L’eau peut-être libre ou liée aux constituants du sol. On trouve l’existence de plusieurs forces : osmotique, capillaire (tension superficielle), électrostatique (imbibition).

Physiologie Végétale : Partie 1 : nutrition et métabolisme. Chapitre 3 : La nutrition azotée.

I Les différentes formes de l’azote présent dans le minéral.

L’azote sous forme organique ou minérale représente 1 à 5% de la matière sèche. On trouve l’azote dans les protéines qui sont caractérisées par un taux moyen de 16% de cet élément. Le dosage de l’azote permet un dosage des protéines. Le pourcentage de protéines est : %N*6,25 (6,25 représente le coefficient de Kjeldahl : 100/16=6,25). C’est la méthode la plus précise mais pas la plus utilisée. On trouve l’azote dans les acides nucléiques, les coenzymes, les vitamines, les hormones… Quand l’azote est sous forme minérale, c’est sous une forme ionique comme NH4+ ou NO3-.

Physiologie Végétale : Partie 1 : nutrition et métabolisme. Chapitre 2 : La nutrition carbonée.

Introduction.

Dans la nature, on trouve le carbone sous deux formes assimilables :
  • Le carbone minéral (CO2 ou H2CO3).
  • Le carbone organique qui se trouve des les molécules organiques. On trouve deux types de végétaux :
    • Ceux qui convertissent le carbone minéral en carbone organique. Ce sont les autotrophes. Ils utilisent l’énergie solaire pendant la photosynthèse grâce à la chlorophylle.
    • Ceux qui n’assimilent que le carbone organique. Ce sont les hétérotrophes (c’est le cas des champignons et de quelques plantes parasites).

Physiologie Végétale : Chapitre 1 : Détermination des besoins alimentaires des végétaux ; Recherche des éléments essentiels.

A Méthode de détermination.

1 Méthode analytique : analyse élémentaire.

Cette analyse donne des renseignements sur la composition globale des éléments absorbés par une plante, ce qui ne signifie pas que cet élément soit important ou indispensable. Certains éléments du sol seront absorbés passivement par la plante. Cette méthode doit être accompagnée par une méthode d’étude synthétique.

Physiologie Végétale : Partie 1 : nutrition et métabolisme. Rappels

Le métabolisme (transformation de la matière organique) est l’association du catabolisme (phase de dégradation) et de l’anabolisme (phase de synthèse).
La particularité des végétaux supérieurs est leur catabolisme (production de matière première) qui a un rendement énergétique réduit. Ce faible rendement est compensé par l’énergie solaire. Les lipides, glucides et protides ont des propriétés énergétiques différentes selon la lumière et la quantité d’oxygène. Un gramme de protide ou de glucide libère 4 KCal, alors qu’un gramme de lipide libère neuf KCal.





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Thermodynamique :
  • Enthalpie constante : ΔH
  • Entropie plus ou moins ordonnée dans un système : ΔS ΔG=ΔH-TΔS (mesure de la variation d’énergie). Si la pression et le volume sont constants, on a l’énergie libre qui est égale à ΔG.
  • Enthalpie et potentiel électrochimique : ΔG’°=-RT.log(K) ΔE’°=RT/nF.log(K) ΔG’°=-nF.ΔE’°
Couplage énergétique : Les réactions de l’anabolisme et les premières étapes du catabolisme sont endoénergétiques. Elles doivent recevoir l’énergie d’autres réactions. ΔG d’un système doit toujours être inférieur à zéro. Chez les végétaux supérieurs , cette énergie vient en partie de l’énergie lumineuse. K=(C.D)/(A.D) ; ΔG=ΔG’°+RTlog(K). Souvent les réactions sont des réactions d’oxydoréduction où l’ion majeur est H+.

Physiologie Végétale : Introduction générale

I Définition.

La physiologie végétale est l’étude des mécanismes qui régissent le fonctionnement et le développement des végétaux. On a deux grandes parties :
  • Nutrition et métabolisme :
    • c’est l’acquisition des éléments indispensables à la vie,
    • la transformation de ces éléments par leur intégration dans la matière organique (dans la biomasse).
  • Mécanismes pour le passage de la graine (état de vie ralentie) à l’état reproducteur (cycle du végétal : croissance et développement).