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Bio Végétale – Partie 4 : les Mycètes et les Lichens

Exemple d'un lichenGénéralités

Un plasmode est une masse cellulaire sans paroi.
Les thalles unicellulaires sont trouvés, par exemple, chez les levures.
Les thalles pluricellulaires peuvent être à filaments non cloisonnés ou à filaments septés (on trouvera un ou plusieurs noyaux selon l’organisme).
La multiplication végétative peut se faire selon diverses modalités.
On peut trouver une multiplication par des organes spécialisés comme avec les sporocystes qui libèrent des spores. Les sporocystes sont portés par des sporocystophores (filament érigé). Les spores obtenus peuvent être de deux types :

Bio Végétale – Partie 3 : les Algues

I Evolution et phylogénie.

A Que sont les algues ?

On ne peut pas donner d’image typique des algues.
On trouve des algues de quelques micromètres (diatomées) jusqu’à plusieurs mètres. On a une grande diversité : diversité de taille ; diversité morphologique : les Chlamydomonas sont des unicellulaires, Ectocarpus est filamenteuse, Ulva lactuca est structurée ; diversité écologique : on peut trouver des thallophytes dans les cours d’eau (diatomées, algues vertes, cyanobactéries), dans la neige (algues vertes) et sur terre.
Les laminaires présentent une convergence avec les végétaux supérieurs.
Finalement, on observe de fortes adaptations aux différents milieux.

Bio Végétale – Partie 2 : Structures et Modalités Adaptatives des Cormophytes

I Introduction.

Vrille de bryonneUne adaptation est différent d’un accommodation. Quand des plantes se maintiennent dans un biotope donné, on considère qu »elles ont toutes les réponses face à ce milieu : elles y sont adaptées. Il faut toutefois éviter toutes les interprétations finalistes : les plantes n »ont pas de conscience. Tout vient de la concurrence, de la compétitivité. Certaines plantes répondent mieux à certains milieux que d’autres. Ces adaptations sont au niveau héréditaires (niveau génotypique).
Adaptation : propriété héréditaire, physiologique, anatomique ou morphologique permettant à une espèce de se maintenir et de se développer dans des conditions écologiques particulières. L »adaptation est plus ou moins stricte. Exemple du chêne vert. Le feuillage est persistant ; les feuilles petites, dures. C’est une espèce sclérophylle, sempervirente. Il se développe bien sous climat méditerranéen (avec période sèche estivale). Ce chêne n »est pas exclusif à ce climat. On le trouve aussi en climat océanique. Les facteurs qui jouent le plus sont les facteurs de compétition entre espèces. Les plantes les plus adaptées à un milieu seront les plus compétitives.
Accommodation : Pour une même espèce, avec deux pieds plantés à des endroits différents (plaine/montagne), on aura des plantes à morphologie différente. La graine n »est pas touchée : les modifications touchent le niveau phénotypique. Définition : une accommodation est une modification réversible des caractères anatomiques, physiologiques d’un organisme selon les variations des facteurs du milieu. Dans la Sierra Nevada espagnole, au sud de Grenade, en montagne sèche, quand on passe de 1500 mètres à 3000 mètres, on retrouve des genets purgatifs (papillonacées). A 1500 mètres, ils sont érigés (1,5 à 3 mètres), à 2500 mètres, ils sont beaucoup plus petits et à 3000 mètres, ils ont un port en boule comme des xérophytes épineuses en coussinet.

Bio Végétale –Cormophytes: Partie 1 : Diversité des Cormophytes



Illustration de cormophyte avec Digitalis purpurea

Le cormus est l’appareil végétatif, constitué d’une tige différenciée.
Les végétaux apparaissent il y a 2 milliards d’années. Les premiers « végétaux » sont les cyanophycées (chlorophylliennes). Grâce à la photosynthèse, elles permettent de faire diminuer la concentration en CO2 et d’augmenter la concentration en O2.
Il y a un milliard d’années, seraient apparus les eucaryotes. On explique cette apparition par la théorie de l’endosymbiose : procaryote pris par un eucaryote. Les végétaux deviennent pluricellulaires, mais toujours marins.
La conquête du milieu terrestre a eu lieu vers 600 millions d’années. Il y a alors obligation de s’adapter : modifications des organes reproducteurs et apparitions de vaisseaux conducteurs. Peu à peu, apparaissent alors des plantes vasculaires (ptéridophytes : cryptogames vasculaires). Le développement des fougères se fait surtout durant l’ère primaire. Elles seront remplacées, durant le secondaire, par les gymnospermes.
Il y a 130 millions d’années apparaissent les angiospermes (graine enveloppée). De 130 à 90 millions d’années, on assiste à un big-bang des angiospermes. A la fin du Crétacé, c’est la domination des angiospermes qui dure jusqu’à l’actuel. Le succès des angiospermes est du aux facultés d’adaptation, de migration.

Biologie Végétale : Chapitre 8 : Les Angiospermes.


Fleur d'angiosperme dicotylédone : Ranunculus acris - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ranunculus_acris001.jpg

I Généralités.

C’est un sous-embranchement des spermaphytes qui est divisé en d
eux sous-classes : les monocotylédones et les dicotylédones. Ces angiospermes sont caractérisés par la présence de l’ovule dans un ovaire et de la graine dans un fruit. Les organes reproducteurs (à l’origine des gamètes) sont placés dans une structure particulière : la fleur.

Biologie Végétale : Chapitre 7 : Les phanérogames ou spermaphytes : les Gymnospermes.


Ovules de Ginkgo biloba - Image tirée de Wikipedia

Ce sont des végétaux vasculaires dont la fécondation est indépendante du milieu extérieur et dont les éléments reproducteurs (gamétophytes) sont les grains de pollen chez les mâles et les ovules chez les femelles.
On a deux sous-ensembles majeurs : les gymnospermes dont les ovules et les graines sont nus, et les angiospermes chez qui la graine est dans un fruit.

Ils apparaissent au Dévonien. Leur épanouissement à lieu à la fin de l’ère primaire et pendant l’ère secondaire. Maintenant, ce groupe est en déclin. Les plus nombreux sont les coniférales. Ce sont surtout des arbres et arbustes à feuilles persistantes.
Leur anatomie :
  • trachéïdes à ponctuations aréolées.
  • le bois secondaire est homoxylé.
  • ils possèdent de nombreux canaux à résine (d’où le terme de résineux).
On trouve trois classes : les Cycadophytes, les Coniférophytes, les Gnétophytes. On a toutefois un autre type de classification avec quatre subdivisions : les Cycophyta, les Ginkgophyta, les Coniférophyta, les Gnétophyta.

Biologie Végétale : Chapitre 6 : Les Ptéridophytes.

Selaginella caniculata - image tirée de la Wikipedia

I Généralités.

Elles font parti de l’embranchement des archégoniates. Ce sont des cormophytes. Les gamètes sont formés dans les gamétanges. Les ptéridophytes sont des cryptogames vasculaires car ils possèdent des vaisseaux du bois de type scalariforme. Morphologiquement, on a une tige, des feuilles et des racines. Le sporophyte est la forme prédominante, chlorophyllien, rapidement autonome par rapport au gamétophyte. Ce dernier est souvent thalloïde et dépourvu de vaisseaux conducteurs.
Les ptéridophytes vivent en général dans les milieux humides, et certains sont aquatiques (ex : Azolla ). Certaines formes comme Ceterach peuvent résister à la sécheresse. Dans les forêts tropicales, les fougères sont arborescentes.
On trouve de nombreuses espèces de ptéridophytes fossiles, ce qui est une preuve de leur épanouissement pendant les périodes du Carbonifère et du Permien (les restes forment le charbon). Des groupes importants comme les Equisétinées étaient arborescentes.
On trouve quatre classes de ptéridophytes : les Psilophytinées, les Lycopodinées, les Equisétinées et les Filicinées.

Biologie Végétale : Chapitre 5 : Les Bryophytes.

Certains bryophytes sont encore thalloïdes (avec des thalles) : ce sont les hépatiques. D’autres possèdent une tige et des feuilles mais pas de racines, seulement des rhizoïdes ayant un rôle de fixation et d’absorption.
Les bryophytes sont séparées des autres archégoniates par le fait qu’elles sont dépourvues de vaisseaux pour la conduction de la sève ; cependant, chez les espèces les plus évoluées, il y a un début de différenciation des tissus. Il existe une grande domination du gamétophyte par rapport au sporophyte qui est, toute sa vie, parasite du gamétophyte.
Les bryophytes vivent le plus souvent en milieu humide. On observe sur ces mousses le phénomène de reviviscence : elles peuvent supporter une dessiccation prolongée, en passant à un état de vie ralentie. Quand des conditions viables reviennent, elles font repartir leur métabolisme.

Funaria hygrometrica - image de la wikipedia

Biologie Végétale : Chapitre 5-0 : Les plantes supérieures, Généralités.

Pré-spermaphyte, coeur de CycasLes plantes supérieures sont des archégoniates, cormophytes, eucaryotes, faisant parti des végétaux. Elles possèdent un cormus constitué de rameaux feuillés (sauf les bryophyte

s et certaines ptéridophytes). Les archégoniates possèdent des racines et, pour la plupart, des tissus bien différenciés mis en place par les méristèmes primaires ou secondaires (ce sont des formations de cellules embryonnaires indifférenciées), à paroi fine, pouvant se multiplier activement.
Les gamètes sont renfermés dans les gamétanges (qui sont les anthéridies mâles ou les archégones femelles), qui sont toujours entourés par une enveloppe constituée d’au moins une assise de cellules.
On a plusieurs types de fécondation :
  • Zoïdogamie : le gamète mâle est mobile et le gamète femelle est immobile (oogamie).
  • Siphonogamie : le gamète femelle est immobile, le gamète mâle n’est ni flagellé ni cilié mais la fécondation se fait par un siphon ou par un tube pollinique.
Les spores sont formées dans les sporanges, toujours après une méiose.
Classification :
  • Bryophytes (mousses)
  • Ptéridophytes (fougères)
  • Pré Spermaphytes
  • Spermaphytes :
    • Gymnospermes
    • Angiospermes : mono et dicotylédones.

Biologie Végétale : Chapitre 4 : Les Champignons.


Infestation par Puccinia graminis

I Généralités.

C’est une espèce immobile qui a longtemps été classée chez les végétaux mais qui a des similitudes avec les animaux (mode de vie, paroi cellulaire en chitine).
Maintenant, les champignons ont un règne propre : les Fungi. C’est un vaste ensemble d’organismes eucaryotes (300.000 espèces connues) mais on estime la totalité à 1,5 millions d’espèces.

Biologie Végétale : Chapitre 3 : Les Algues.

I Généralités.

Les algues sont des thallophytes. Elles se reproduisent grâce à des gamètes qui se forment dans les gamétocystes et se multiplient végétativement par des spores formées dans les sporocystes.
Algue : Zygnema pectinatum
Les algues se caractérisent par la présence d’un noyau et de plastes, et par la reproduction sexuée.
En 1975, des chercheurs ont trouvé un procaryote : l’Olochron, qui vit en symbiose avec l’Aclidie et qui contient de la chlorophylle A et B. Il serait à l’origine de tous les végétaux supérieurs contenant ces deux types de chlorophylles.
Les algues existent dans tous les milieux humides, dans l’air. Dans les régions tropicales on les trouve même sur les murs des bâtiments. Elles peuvent être endophytes de certains protozoaires ou métazoaires. Certaines algues s’associent à des champignons et forment les lichens.
Au point de vue reproduction, on trouve trois cycles différents chez les algues : haplophasique, haplodiplophasique ou diplophasique. Elles ont des modes de fécondation divers : planogamie (gamètes flagellés), oogamie (gamète mâle mobile et femelle immobile), cystogamie (pas de gamète flagellé), trichogamie…

Biologie Végétale : Chapitre 2 : Sexualité et compatibilité.

Si la reproduction sexuée suppose la formation de gamètes des deux sexes, elle exige en outre la compatibilité : les gamètes mâles et femelles doivent avoir le pouvoir de s’unir.


l12-biovegetale-chap2-sexualitecompatibilite

Biologie Végétale : Chapitre 1 : Les Bactéries.

illustration de bactéries en couleur bleue (coloration purement esthétique)On a deux grands groupes, les archéobactéries et les eubactéries.
La classification est basée sur des caractères génotypiques, sur la filiation évolutive (techniques de séquençage, types de parois, …). Par exemple, la paroi des archéobactéries ne renferme pas d’acide muramique qui est le composant typique des peptidoglycanes. Les lipides membranaires présentent des chaînes aliphatiques ramifiées, alors que chez les eubactéries, ces mêmes chaînes ne le sont pas. De plus, les archéobactéries possèdent des gènes discontinus.

Cours de Biologie Végétale: Introduction à la Biologie Végétale

                                               l12-biovegetale-00-introduction


I Les grands groupes et leur cycle.

 

On a deux grands règnes:
  • les végétaux qui ont une paroi squelettique pectocellulosiaue, capables de réaliser la photosynthèse ( ils sont chlorophylliens et autotrophes). Ils sont en général immobiles car ils sont fixés au substrat (exception, les algues mobiles, …).
  • Les animaux : paroi non squelettique, système vacuolaire réduit, et sont hétérotrophes.
Chez les végétaux, on a deux grands groupes :